Prévention de l’exclusion et intégration

 

parentalité, adultes relais, intégration des étrangers, santé

Santé

Les Espaces Santé Jeunes et les Points d’accueil Écoute Jeunes
 
Espaces pluridisciplinaires basés sur les principes de promotion de la santé, les Espaces Santé Jeunes et les Points d’Accueil Écoute Jeunes sont des partenaires privilégiés de l’action publique et déterminants dans cette mission de prévention et promotion de la santé globale.
 
Ces lieux d’écoute et de soutien, dédiés aux jeunes de 12 à 25 ans et à leur famille, contribuent à l’amélioration de la santé des jeunes. Ils doivent assurer un accueil généraliste sur toutes les questions liées à l’adolescence et permettre aux jeunes de bénéficier d’un accès plus facile à leurs droits, aux services de prévention et de soins existants, au travers d’un accueil  libre d’accès, non stigmatisant, confidentiel, gratuit et inconditionnel.
 
Les quatre objectifs stratégiques des ESJ-PAEJ sont les suivants :

  • prévenir les situations à risques pour éviter les décrochages et les ruptures des adolescents et jeunes adultes,
  • rétablir le dialogue et restaurer des liens de confiance entre ces jeunes et leur famille, les adultes, les institutions et la société dans son ensemble,
  • participer au « bien-être » des adolescents et jeunes adultes et concourir de fait à leur insertion sociale, culturelle et professionnelle,
  • favoriser l’autonomie des jeunes et leur capacité d’initiative et d’action.

Documents à télécharger :

La date limite des dépôts des dossiers est fixée au 26 mai 2017

Ils sont à adresser à :
Direction Départementale de la Cohésion Sociale
Bureau Santé et Parentalité
A l'attention d'Hélène Renié
167-177, avenue Joliot-Curie - 92013 Nanterre Cedex

La parentalité

La politique de soutien à la parentalité recouvre différents dispositifs (REAAP, Médiation Familiale, Espace Rencontre Parents Enfants…) qui permettent d’aider les parents à esquisser des réponses aux questions qu’ils se posent sur l’exercice de leur parentalité mais aussi de les aider face aux difficultés sociales ou relationnelles qu’ils peuvent rencontrer avec leurs enfants.
Ces dispositifs sont désormais financé par la CAF, toutefois suite au décret n°2012-1153 du 15 octobre 2012 relatif aux espaces de rencontre destinés au maintien des liens entre un enfant et ses parents ou un tiers, ils doivent désormais être agrée pour pouvoir être désigné par une autorité judiciaire. La demande d’agrément doit être adressée au Préfet du département du lieu de l’espace rencontre (cf. notice 2014).

Pour rappel l’espace rencontre parents enfants  est un lieu d’accueil pour le maintien des liens entre les enfants et leurs parents en cas de séparation conflictuelle de ces derniers.
Dans une démarche partenariale et dans un souci de rationalisation des crédits, l’Etat et la Caf s’attachent à améliorer le pilotage des actions et à favoriser la coordination des différents dispositifs et des acteurs impliqués. A ce titre un appel à projet Parentalité ainsi qu’une notice détaillant l’ensemble des dispositifs et les modalités afférentes construits en partenariat avec la CAF sont désormais disponibles via le lien ci-dessous.

Pour les demandes de subventions, la date limite des dépôts des dossiers est fixée au 30 avril 2014.

Adultes relais

Le dispositif adultes relais permet de lutter contre les formes d’exclusions dans les quartiers en difficultés. Il apporte une solution en matière d’insertion pour les personnes recrutées comme en matière de médiation pour les publics auxquels il s’adresse.

Les activités exercées par les adultes relais visent à améliorer, dans les zones urbaines sensibles et les autres territoires prioritaires des contrats de ville, les relations entre les habitants de ces quartiers et les services publics, ainsi que les rapports sociaux dans les espaces publics et collectifs. Les missions exercées par ces médiateurs sont les suivantes :

  • informer, accompagner les habitants dans leurs démarches, faciliter le dialogue social avec les services publics ;
  • contribuer à améliorer et/ou préserver le cadre de vie et la tranquillité publique ;
  • prévenir et aider à la résolution des petits conflits de la vie quotidienne ;
  • faciliter le dialogue entre les générations, accompagner et renforcer la fonction parentale par le soutien aux initiatives prises par les parents ou en leur faveur ;
  • contribuer à renforcer la vie associative locale et développer la capacité d’initiative et de projet dans le quartier et la ville.

Ils bénéficient par ailleurs, d’un plan d’accompagnement professionnel.
Pour devenir adulte relais, il convient :

  • de résider dans une zone urbaine sensible ou un territoire prioritaire de la politique de la ville ;
  • être âgé d’au moins 30 ans ;
  • être sans emploi ou bénéficier d’un contrat aidé (contrat d’accompagnement dans l’emploi. contrat d’avenir).

Une convention est signée entre l’employeur (le représentant de l’Acsé dans le département), et une collectivité territoriale, une association ou un établissement public local. Cette convention a une durée de trois ans, renouvelable sous conditions et couvre nécessairement un territoire prioritaire.

Intégration des étrangers

L’intégration des personnes immigrées, qui représentent 16% de la population des Hauts-de-Seine, est un enjeu de cohésion sociale. Le Plan départemental d’intégration (PDI) vise à soutenir des actions en faveur de l’intégration linguistique, professionnelle, sociale et culturelle.

Il s’articule autour de trois grands axes :
1) améliorer l’accès au droit commun par l’information et l’accompagnement des publics,
2) coordonner, qualifier et sensibiliser les acteurs,
3) mettre en place des dispositifs innovants. Il s’adresse principalement :

  • aux étrangers primo-arrivants en situation régulière, pendant les 5 premières années suivant leur arrivée en France;
  • aux étrangers souhaitant signer un CAI, même s’ils sont depuis plus de 5 ans sur le territoire français;
  • à des personnes confrontées à des difficultés spécifiques, au-delà de cette période de 5 ans: les femmes immigrés, les migrants âgés, les jeunes, les déboutés de la nationalité.

Pour plus d'information, consultez le plan départemental d’intégration pour les populations immigrées 2011-2013 

Parmi les actions réalisées en 2013, la DDCS a subventionné par exemple, des ateliers de socialisation visant à l’acquisition des compétences linguistiques et la familiarisation avec les institutions françaises et le système de santé, la réalisation et distribution de brochures sur les droits à destination des femmes migrantes ou encore la mise en place de formations en direction des bénévoles associatifs, des élus locaux sur les thématiques de santé, de parentalité et de lutte contre les discriminations.

Pour l’année 2014, les actions qui sont susceptibles d’être financées porteront sur les domaines suivants :

  • L’intégration linguistique : ateliers sociolinguistiques, lutte contre l’illettrisme, Français Langue Etrangère, Français Langue d’Intégration ;
  • L’intégration socioculturelle : permanence d’accès au droit, apprentissage des codes sociaux de base, connaissance du droit commun ;
  • L’intégration professionnelle : ateliers d’aide à l’insertion professionnelle.

Outre les actions d’intégration classiquement financées au titre du programme 104, les projets présentés devront concerner les publics suivants :

  • Les personnes immigrées vieillissantes : logées en FTM ou en résidence sociale, mais également dans les logements en « diffus » ;
  • Les femmes : favoriser leur accès aux droits, leur insertion professionnelle, l’aide à la garde des enfants et les formations linguistiques.

Téléchargez les documents suivants :

La date limite des dépôts des dossiers est fixée au 30 avril 2014